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Le numéro 3Nous vivons à l'ère des communications. C'est sûrement pour cela que plus personne ne se parle.
June 23 Le réseau routier québécois: La débâcle approche...Bonjour.
Vendredi 22 juin 2007, 15h30. Je quitte mon domicile pour aller chercher une cartouche d'encre au magasin Bureau en Gros situé sur la rue Renaude-Lapointe. Je roule donc sur l'autoroute 40, direction ouest, vers l'échangeur Anjou. Je prends la 25 nord, vers le boulevard Henri-Bourassa. Une chance; les deux autres directions sont complètement congestionnées! Bon, vous me direz qu'il s'agit quand même du week-end de la St-Jean (en passant, bonne fête nationale à tous les québécois), et vous avez raison. Mais quand même, force est de constater que le réseau routier québécois a atteint le point de saturation depuis longtemps déjà, et que la suite ne sera que plus pénible encore.
La suite se résume à quoi? À d'interminables travaux, disséminés ça et là partout au Québec, et dans la région du grand Montréal en particulier. À des bouchons de circulation énormes et répétitifs. À des fermetures de routes et de rues, dues à des travaux d'urgence. Oui, des travaux d'urgence, parce que le réseau tombe en ruines! Que l'on pense au viaduc du boulevard de la Concorde, à Laval, qui a fait de nombreuses victimes l'an dernier, aux ponceaux qui se sont effondrés sur l'autoroute 40 en Mauricie ces derniers temps, dont un a entraîné un accident avec blessés, au viaduc Hochelaga, que l'on vient de démolir en catastrophe avant qu'il ne s'écroule de lui-même, ou encore à l'autoroute Ville-Marie, où deux voies sont toujours retranchées pour réduire le poids à supporter par l'infrastructure, les preuves démontrent qu'il est clair que le réseau routier québécois est gravement atteint, et que la débâcle approche.
Mais comment se fait-il que le réseau routier soit aussi mal en point? Tentons d'y voir clair. D'abord, le réseau routier supérieur (les autoroutes) a vu le jour en 1958, avec l'ouverture d'un premier tronçon de l'autoroute des Laurentides. Une expansion rapide a ensuite eu lieu, principalement dans les régions du grand Québec et du grand Montréal, ayant pour point culminant l'année 1967, au cours de laquelle l'autoroute 35, vers Saint-Jean-sur-Richelieu, le pont Laviolette, à Trois-Rivières, et à Montréal, l'autoroute Décarie, l'échangeur Turcot, l'autoroute Bonaventure et le pont-tunnel L.-H.-Lafontaine ont tous été ouverts à la circulation. Les années 1970 ont vu la poursuite de l'expansion du réseau, s'étendant cette fois à la grandeur de la vallée du Saint-Laurent, avec l'autoroute 30, entre Longueuil et Sorel-Tracy, et l'autoroute 40, entre Berthierville et Trois-Rivières.
C'est par la suite que les choses se sont gâtées. Les années 1980 ont vu une récession économique importante, et depuis, l'expansion du réseau routier supérieur a été fortement ralentie, faute de moyens financiers. Aujourd'hui, pendant que le reste de la société poursuit son développement, intensifié par des investissements massifs des dernières années, principalement dans le construction résidentielle, les timides tentatives de prolongement du réseau se heurtent continuellement aux environnementalistes qui, à voir leurs agissement et à entendre leurs discours, voudraient tout simplement rayer l'automobile de la face de la planète. Mais une toute autre vérité commence à se faire voir au grand jour; non seulement l'expansion du réseau a-t-elle été ralentie, mais l'entretien des routes et autres structures routières a été grandement négligé au cours des deux dernières décennies. Le résultat commence sérieusement à se faire voir; des structures s'écroulent, d'autres sont démolies et remplacées en vitesse pour éviter d'autres accidents dramatiques.
Il faut, devant ce constat déplorable, se poser la question suivante: Les gouvernements font-ils ce qu'il faut pour avoir un réseau routier performant? Force est de constater que non. Le réseau routier montre un retard de développement d'une bonne vingtaine d'années, et les conséquences de ce retard se font sentir à plusieurs niveaux. L'autoroute 440, à Laval, devait en principe être une formidable voie d'évitement de l'autoroute Métropolitaine, mais même en 2007, il n'en est rien. La rue Notre-Dame, qui devait faire place à une voie rapide dont l'ouverture était prévue... en 2005, demeure encore aujourd'hui une suite de nids-de-poule. Alors où dirigera-t-on la circulation de transit pendant la prochaine - et obligatoire - réfection de la Métropolitaine? Pendant que l'on commence à mettre en chantier le prolongement de l'autoroute 30, entre Candiac et l'échangeur 20/540, à Vaudreuil-Dorion, l'autoroute 640, qui devait assurer le contournement de l'agglomération par le nord, se termine toujours dans le parc d'Oka. À l'est du pont-tunnel L.-H.-Lafontaine, le premier pont disponible se trouve toujours à Trois-Rivières! Au seul niveau des traversées du fleuve Saint-Laurent, le Québec affiche un important retard sur l'Ontario. Alors que les ponts traversant le fleuve sont distancés d'environ 60 kilomètres entre le lac Ontario et le grand Montréal, ils le sont d'environ 120 kilomètres à l'est du pont-tunnel L.-H.-Lafontaine. Et c'est comme ça depuis très longtemps. Tout ceci, jumelé à l'entretien déficient, montre bien que le gouvernement ne suit pas le rythme du développement, avec son réseau routier.
Face à cela, que faire? La réponse est simple. Si le gouvernement n'est pas capable de procéder à un développement satisfaisant d'un réseau routier supérieur de qualité, il n'a qu'à se tasser, et à laisser l'entreprise privée faire le travail. Le gouvernement n'aurait qu'à se contenter d'ouvrir des corridors routiers à développer, et les offrir aux entreprises qui les développeront selon des critères précis. L'entreprise qui décrochera un corridor disposera d'un délai déterminé à l'avance pour construire et ouvrir la route au public, et pourra prélever un péage des utilisateurs de la route. L'entreprise sera propriétaire de la route, et aura donc l'obligation de l'entretenir afin qu'elle demeure en condition d'accueillir les utilisateurs, qui pourraient passer ailleurs si celle-ci n'est pas dans une condition acceptable.
Pour l'instant, toutefois, nous n'avons pas le choix de nous contenter d'un réseau continuellement "en dérangement", de par les nombreux travaux d'entretien - et de reconstruction - à effectuer, ainsi que par sa décrépitude générale. Est-ce ça, notre "société distincte"? June 18 Quelques images...Bonjour.
J'ai profité de ce lundi de congé pour mettre ici quelques photos que j'avais en réserve. Avec le temps, je viendrai en placer quelques autres, au gré de mes découvertes.
Profitez-en. ;) June 10 Dieu merci,...Bonjour.
J'espère que tout se passe bien dans votre vie. Bon, ça va, je sais, je n'écris pas souvent, c'est vrai, mais que peut-on dire quand il ne se passe rien? Que doit-on raconter quand on ne peut s'en tenir qu'aux banalités?
Bon, d'accord, je vais vous raconter des banalités...
Heureusement, Dieu se charge de tout
Jeudi dernier, au travail, j'avais le goût d'arracher des têtes! D'abord, la journée fut très lente à se mettre en place, à cause de deux livraisons sur palettes, ce qui ne devrait normalement pas se faire avec mon camion, mais comme c'est le seul camion de l'entreprise, je dois composer avec la situation. J'en ai déjà parlé avec le boss, mais il me fit pour toute réponse que ce camion-là est loué jusqu'en 2009. J'ai comme l'impression que je ne verrai pas le prochain.
Toujours est-il que suite à ces deux livraisons, je suis retourné à l'entrepôt pour charger la marchandise pour ma route, mais pas sans avoir à décharger un camion qui venait livrer, parce que si l'entreprise a un seul camion, elle a aussi un seul quai de chargement. Finalement, départ à 10h25 vers le premier client, à Montréal (Bélanger et Papineau), chez lequel je dois faire aussi la mise en marché. Or, à cet endroit, nos présentoirs sont situés face à face, au bout d'une allée, et comme il s'agit d'un vieux magasin, les allées sont étroites. Alors ce fut l'histoire habituelle de cet endroit pittoresque. "Pardon, monsieur." "Allez-y, madame, j'ai tout mon temps."
Départ vers le deuxième client, sur Côte Vertu, à Ville St-Laurent, vers 11h45. Évidemment, j'arrive sur place pendant l'heure du midi, et la réception est fermée de midi à 13 heures. La sonnette ne fonctionnait pas, donc j'ai frappé à la porte, pour me faire dire par le type qu'il n'avait pas la clé pour m'ouvrir. Aux environs de 13h30, je me suis dit que ça avait assez duré, et j'ai finalement rentré les marchandises par la porte des clients. Encore une fois, mise en marché des marchandises que j'apportais, plus celles qui ont été livrées par notre distributeur, ce que le vendeur ne m'avait pas dit. Bref, rien pour gagner du temps.
Maintenant que mes mises en marché étaient faites, je croyais gagner du temps avec les clients où je ne faisais que livrer. Le suivant se trouvait à Boucherville, sur la rive sud de Montréal, et avait une grosse commande. Il est plus de 15h00. J'arrive sur place, et je constate que notre cher personner de bureau a fait une erreur, encore une fois, en complétant la liste de chargement du camion. Je m'aperçois que selon leur calcul, 3 plus 1 plus une demie plus 12 plus 2 égale... 5! Il aura fallu que je retourne chez ce client à la fin de ma journée, afin de lui apporter les caisses manquantes. J'ai laissé une note sur le bureau de "la comptable", disant que je ne leur confierai certainement pas mes rapports d'impôt.
Mais Dieu s'occupe de tout; avec le modèle de journée que j'ai eu jeudi, j'ai gardé un client à livrer pour vendredi matin, et quand je me suis présenté au bureau, à 9h00 du matin, ni le boss, ni la comptable, n'étaient sur place! De cette façon, ils se sont évité mes foudres. Et lundi (demain, déjà!), je serai probablement calme et relaxe, à mon arrivée au bureau, ce qui fait que cet événement, comme tant d'autres depuis que je suis à l'emploi de cette entreprise, passera sous silence. Le truc, dans cette histoire, c'est que des erreurs de calcul sur la liste de chargement, il y en a en moyenne à deux occasions... par semaine! Et quand je parle d'occasions, je ne spécifie pas le nombre d'erreurs; j'en ai déjà vu trois sur la même liste! Comme je travaille normalement quatre jours par semaine, vous n'avez qu'à faire le calcul. Pourquoi je ne parviens pas à m'habituer à ce genre d'absurdité, en me disant que c'est nomal, et que je m'enrage à chaque fois?
Le Grand Prix est passé!
Nous sommes en plein week-end du Grand Prix du Canada, et heureusement, je n'ai pas eu de livraisons au centre-ville pendant cette période. Vendredi, après le travail (qui fut de courte durée), je me suis rendu à Longueuil pour payer une vieille contravention. La cour municipale se trouve à la station de métro de Longueuil, alors vous imaginez facilement la recherche d'un espace de stationnement. Finalement, je trouve un espace dans la section de courte durée (180 minutes et moins), mais il faut payer à une espèce de borne qui ne prend que de la monnaie. Évidemment, je n'ai pas une cenne de change sur moi. Je pars donc sans payer, et je me renseigne à un agent de sécurité afin de savoir où se trouve précisément la cour municipale. De par ses réponses, j'avais l'impression qu'on venait de le débarquer par hélicoptère depuis la planète Mars! Il était encore plus perdu que moi. Après de multiples recherches, j'ai fini par trouver l'endroit recherché. 175 dollars plus tard, je reviens à ma voiture, et je n'avais pas de contravention. Au moins un point positif!
Toujours est-il que l'on vient d'annoncer, à la radio, que la recrue Lewis Hamilton, sur McLaren-Mercedes, a remporté sa première victoire en F1 sur le circuit de l'île Notre-Dame qui, soit dit en passant, comporte beaucoup moins de nids-de-poule que la rue du même nom. Il n'est pas si mal, ce Hamilton; une victoire plus cinq podiums... en six courses. Il parviendra facilement à combler le vide causé par la retraite de Michael Schumacher. Quant à Jacques Villeneuve, j'ai de plus en plus l'impression qu'il va devenir, avec le temps, une espèce de Don Cherry de la Formule 1. Pathétique.
Vous aimez la musique?
Depuis quelques temps, j'ai mis Radio-Cochonneries comme thème musical sur ce blog. C'est une radio Internet que j'ai découvert pratiquement par hasard, et qui diffuse à quelques auditeurs des pièces musicales qui furent enregistrées à l'époque où le vinyle ne coûtait pas cher, au Québec. C'est drôle d'entendre des chansons qui furent des succès il y a plusieurs années, mais qui n'entraînent que des éclats de rire maintenant. On y joue également des trucs de Normand l'Amour, ainsi que des pièces en langues étrangères qui nous font pouffer de rire lorsqu'on les entend. Bref, de la véritable cochonnerie authentique à 100%! Alors, vous aimez?
Ben voilà...
Alors que je n'ai écrit que des banalités, je me rends compte qu'il s'agit de l'un de mes plus longs billets jamais écrits dans ce blog. Incroyable, non?
Allez, profitez de l'été. À bientôt. May 18 Il était temps!Bonjour.
Ouais, je viens de regarder la date de mon dernier billet, sur ce blogue. Il était temps que j'y revienne.
Bon, d'abord, il y a eu les élections provinciales de mars, et comme j'allais y travailler, je me suis dit que je ne devais pas trop commenter la campagne ici. Avez-vous vu le gouvernement qui est sorti de ce scrutin? Il ne manquait pas grand chose pour que les trois partis arrivent égaux! Il y a déjà un chef qui a vu sa tète rouler. André Boisclair pourra toujours retourner refaire ses plans d'avenir à Toronto, comme il le prétendait en entrevue, trois jours avant de prendre part à la course à la chefferie de 2005, que ça ne m'offusquera pas du tout. Ensuite, que penser du fait que Mario Dumont, et son action démocratique, sont maintenant les représentants de l'opposition officielle. Plutôt important dans un gouvernement minoritaire. Ce qui me fatigue d'un gouvernement minoritaire, toutefois, c'est que les dirigeants tenteront constamment de faire plaisir à tout le monde, et les choses avanceront encore moins vite que présentement. Mais bon, voyons voir combien de temps il durera.
Ensuite, j'ai commencé à jouer un jeu en ligne. Il s'agit de AstroEmpires, un jeu de construction d'empire spatial; on colonise une planète, puis une autre,... On y construit une base, on bâtit une économie entre ses propres bases, puis avec d'autres joueurs, avec lesquels on peut se constituer en guilde. On peut aussi se battre contre des ennemis assez puissants. Ce jeu en temps réel, même si je n'en suis pas accro, me prend quand même un peu de temps.
Puis j'ai dû me dénicher un dentiste dans mon coin, et de façon assez rapide. Une dent me faisait mal, au point de la faire extraire, ce qui fut réglé aujourd'hui même. Ma dentiste se nomme Julie-Kim Tran, et sa clinique est située sur le boulevard Louis-H.-Lafontaine, bref, à deux pas de chez moi. Je devrai prendre un autre rendez-vous avec elle, question de voir ce que je vais faire au sujet de ma dentition. Il y a des travaux à faire, quoique moins urgents, qui nécessiteront quelques autres interventions.
En ce qui a trait à mon travail, ça va assez bien dans l'ensemble. Le mois de mai est celui des revendications salariales, pour ma part, et j'ai obtenu une réponse positive à toutes mes demandes. Ça compense pour le reste. Je veux dire, je sens que j'ai fait le tour du jardin, et je ne vois pas de nouveaux défis que je pourrais accomplir là-bas. Comme cela m'est déjà arrivé dans le passé, au moment où je ressens une telle lassitude, j'ai tendance à me négliger un peu, dans l'exécution de mon travail. Je crois que ce sera cela, mon prochain défi; faire en sorte de demeurer le plus professionnel possible.
À part cela, quoi d'autre? Je ne vois pas, pour l'instant...
Bon, je vais tenter de rvenir plus souvent. Promis.
À bientôt. March 07 Je fais des commentaires ailleurs, aussi!Bonjour.
Évidemment, il m'arrive de faire des commentaires ici, mais pas très souvent. Par contre, je fréquente aussi d'autres endroits, comme des blogues, ou d'autres forums, dont voici les principaux, pour lesquels j'ai mis entre parenthèses nom nom d'utilisateur. Par exemple,...
- dans le forum de "Matchez-Moi.com", j'écris sous le nom de "numero3"
- sur "Le blogue du QL", je suis "Numéro 3"
- et maintenant, sur "Espace Canoë", j'utilise le pseudonyme de "richard3"
Si vous allez dans ces endroits, et que vous voyez ces signatures, vous saurez qu'il s'agit bien de moi. Si vous parcourez d'autres forums, ou d'autres blogues, et que vous reconnaissez un "nick" qui s'apparente à ceux nommés ci-haut, et que vous n'êtes pas tout à fait sûr qu'il s'agit de moi, n'hésitez pas à venir faire un commentaire ici, et je vous répondrai avec plaisir.
À bientôt!
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